Allons faire-ailleurs !

Allons faire-ailleurs !

 

 

Le monde vacille. Mais le simple constat ne suffit pas.

Nous pouvons l’achever mais c’est prendre le risque de ne pas voir la liberté triompher.

Nous pouvons le délaisser et commencer par nous changer nous-mêmes.

Diffusons ces changements et vivons autrement, la société n’existe plus dès lors qu’elle perd le contrôle de ses acteurs.

Continue reading

A mort l’amer, criait la mer

Un jour vint, et tout changea. C’était un mercredi, vers le milieu de la matinée. D’un coup, on décida en haut lieu qu’il ne fallait plus poursuivre les évadés, mais les ignorer.

Continue reading

Voir chaque jour comme une bataille (perdue)

Si la volonté est déjà création, elle ne se suffit pas à elle-même. C’est l’atout principal du vieux monde : « laisser passer le temps ». Il lui suffit d’attendre, nos volontés s’effritent, les contraintes de la sur-vie nous rattrapent, les chaleurs du quotidien nous endorment. Changer le monde ne se fait pas en un soir mais chaque soir perdu à accepter inconsciemment le système est une bataille perdue contre soi même.

Continue reading

Vers une sobriété heureuse (en val de l’Eyre) !

Les Jardins de Sillac, le Courant Alternatif et les Faire Ailleurs se sont associés pour proposer un petit guide bien concret ! Les auteurs ont souhaité faire connaître quelques initiatives prises dans la région du Val de L’Eyre ; dans quels domaines ?

Continue reading

Libres médias…

Regard personnel et non exhaustif d’un anonyme sur les transitions en cours

Vivre libre ou mourir !

A ceux et celles qui disent ou (pire) pensent que…

  • Vivre libre peut s’accommoder du monde dans lequel nous vivons.
  • Que sortir de ce monde pour vivre libre est un simple choix dont il faut avoir l’audace ou la bêtise d’être maître.

Comment croire que payer ses courses chimiques et empaquetées grâce à la paye fictive d’un travail aliénant peut apporter la moindre once de liberté si ce n’est celle de consommer plus pour perdre plus ?

Continue reading

Si j’étais un homme, je m’appellerais Elias

et j’affectionnerais les balades au cœur des grandes villes. Je les aimerais et les haïrais à la fois, pour leurs explosions permanentes et leurs ruées épuisantes. Je suis Elias. Quand je marche, les autres pensent que je suis l’un des leurs. Quand je parle, les inconnus me croient d’ici. Mais, comme tout le monde, je suis d’ailleurs. Nous ne sommes aucun de ces bouts de vie qui composent notre existence : chaque instant, lui-même instable, est une période en soi définissant une identité, si l’on y tient. Je n’ai aucune identité, puisque j’en ai des milliards se décomposant elles-mêmes en milliards d’autres. Quand on me prend pour un homme, je préfère regarder ailleurs. Les chiens, ou les choses. Les hommes se battent pour prouver qu’ils sont différents des autres, non pour établir qu’ils sont semblables. Moi, je suis Elias. Un autre.

Continue reading

Allo la terre, ici ailleurs !

J’ai souvent pensé que vivre en communauté ici ou là, surtout ailleurs, pouvait se résumer à renoncer à une lutte directe, frontale, pouvant faire chuter le système.

Préférant, par principe, la lutte armée à l’élevage de poules, ce bel idéal me semblait inapte à changer les mondes.

Continue reading